Ce groupe de Sangliers fut présenté en plâtre lors du Salon de 1927. L’artiste illustre parfaitement la scène qu’il entend représenter, mêlant la justesse des attitudes et le mouvement à l’évocation d’un environnement sauvage. La compagnie émerge de la végétation, s’élance sur ce terrain tortueux et prend vie dans cette belle épreuve fondue par Susse à la cire perdue.
Littérature
J. C. Hachet, Dictionnaire illustré des sculpteurs animaliers & fondeurs de l’Antiquité à nos jours, Paris : Argusvalentines, volume I, 2005, pp. 326 – 327.